Le ministre des Affaires étrangères Ismaila Madior Fall, a présidé ce lundi la 16e Assemblée générale du Codesria coïncidant avec le 50e anniversaire de cette organisation. Dans son discours, le ministre qui s’est considéré comme « enfant du CODESRIA » pour avoir bénéficié de ses subventions appelées « Small Grant » a salué la contribution du centre dans le développement des sciences sociales et humaines sur le continent.
« Je voudrais magnifier la qualité exceptionnelle des relations entre notre pays et le CODESRIA, organisation basée à Dakar depuis sa création en 1973 et jouissant d’un Accord de siège lui conférant un statut diplomatique et des immunités, afin de garantir son indépendance et de soutenir un engagement intellectuel efficace de cette institution de recherche.
Le CODESRIA est l’une des plus importantes institutions de recherche du Continent en matière de sciences sociales, de par son ancienneté et de par son champ d’intervention », a indiqué le ministre.
Avant de poursuivre: « C’est le lieu de saluer la contribution remarquable du CODESRIA au développement des sciences sociales et humaines en Afrique outil à la disposition de nos communautés de chercheurs venus de tout le continent et de la diaspora, de même que nos décideurs ».
Aussi, a-t-il souligné, « à l’occasion de cette 16ème Assemblée générale, il convient de saluer les nombreuses réalisations et publications du CODESRIA, en recommandant vivement leur conservation au patrimoine de l’Afrique et leur vulgarisation. Ainsi, le CODESRIA a formé et promu des générations de chercheurs africains et a permis au Continent d’apporter une contribution indéniable au développement des sciences sociales et humaines dans le monde. Le contexte mondial post-COVID 19 justifie la pertinence du thème retenu pour cette 16ème Assemblée générale « les sciences sociales et les pandémies en Afrique ». Ce choix traduit l’impératif d’une prise de conscience des défis et enjeux du moment ».
Selon Ismaila Madior Fall, « les « pandémies » constituent des moments épistémiques avec des implications majeures pour la production de connaissances au niveau mondial et africain. Elles créent des opportunités pour révolutionner les structures scientifiques et réorienter les dynamiques intellectuelles. Les sciences sociales permettent d’améliorer la compréhension des pandémies en Afrique avec une analyse des dynamiques économiques et socioculturels qui permet de formuler les meilleures réponses à ces fléaux des temps modernes ».
Il ajoute: « De tout temps, les pandémies ont affecté la société internationale et aucun n’a atteint la dimension de la COVID 19 qui a fortement éprouvé les systèmes de santé, même les plus résilients et a impacté la continuité des soins et services de santé essentiels.
Ceci a nécessité l’urgence de replacer la santé au cœur de nos priorités tant au niveau national qu’au niveau international. A cet égard, il est important de mettre l’accent sur la prise de conscience de notre vulnérabilité collective ainsi que sur la nécessité de mieux nous préparer aux pandémies dans un esprit de solidarité et de coopération ».
Ismaila Madior Fall indique que « D’importants efforts sont réalisés pour le développement des sciences sociales en vue de renforcer leur apport à l’éradication ou à la prévention des situations pandémiques ou de crise. On peut citer le Fonds d’Impulsion de la Recherche scientifique et technique (FIRST), outil mis en place par l’Etat pour donner un nouvel élan à la recherche mais aussi à en faire un levier du développement économique et social du pays et au-delà même, du continent africain. Les chercheurs en science sociale et humaine bénéficient souvent de l’appui de ce fonds selon des critères définis par le département de l’enseignement supérieur. A l’échelle supranationale, il y a également le Prix Macky SALL pour la Recherche dans l’espace du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) ».
Ismaila Madior Fall a réaffirmé « l’engagement du Sénégal à participer à l’effort mondial et africain de recherche pour la prévention et la lutte contre les pandémies, à travers toutes les initiatives dans le domaine des sciences sociales »
Il demeure également convaincu « que cette 16ème Assemblée générale, grand moment d’échanges entre les chercheurs africains en sciences sociales du continent et de la diaspora va favoriser la conception de stratégies de prévention et de contrôle des pandémies plus cohérentes sur la base des réalités propres à l’Afrique. Le gouvernement du Sénégal reste attentif aux conclusions et recommandations qui seront issues de vos travaux ».
« Je voudrais magnifier la qualité exceptionnelle des relations entre notre pays et le CODESRIA, organisation basée à Dakar depuis sa création en 1973 et jouissant d’un Accord de siège lui conférant un statut diplomatique et des immunités, afin de garantir son indépendance et de soutenir un engagement intellectuel efficace de cette institution de recherche.
Le CODESRIA est l’une des plus importantes institutions de recherche du Continent en matière de sciences sociales, de par son ancienneté et de par son champ d’intervention », a indiqué le ministre.
Avant de poursuivre: « C’est le lieu de saluer la contribution remarquable du CODESRIA au développement des sciences sociales et humaines en Afrique outil à la disposition de nos communautés de chercheurs venus de tout le continent et de la diaspora, de même que nos décideurs ».
Aussi, a-t-il souligné, « à l’occasion de cette 16ème Assemblée générale, il convient de saluer les nombreuses réalisations et publications du CODESRIA, en recommandant vivement leur conservation au patrimoine de l’Afrique et leur vulgarisation. Ainsi, le CODESRIA a formé et promu des générations de chercheurs africains et a permis au Continent d’apporter une contribution indéniable au développement des sciences sociales et humaines dans le monde. Le contexte mondial post-COVID 19 justifie la pertinence du thème retenu pour cette 16ème Assemblée générale « les sciences sociales et les pandémies en Afrique ». Ce choix traduit l’impératif d’une prise de conscience des défis et enjeux du moment ».
Selon Ismaila Madior Fall, « les « pandémies » constituent des moments épistémiques avec des implications majeures pour la production de connaissances au niveau mondial et africain. Elles créent des opportunités pour révolutionner les structures scientifiques et réorienter les dynamiques intellectuelles. Les sciences sociales permettent d’améliorer la compréhension des pandémies en Afrique avec une analyse des dynamiques économiques et socioculturels qui permet de formuler les meilleures réponses à ces fléaux des temps modernes ».
Il ajoute: « De tout temps, les pandémies ont affecté la société internationale et aucun n’a atteint la dimension de la COVID 19 qui a fortement éprouvé les systèmes de santé, même les plus résilients et a impacté la continuité des soins et services de santé essentiels.
Ceci a nécessité l’urgence de replacer la santé au cœur de nos priorités tant au niveau national qu’au niveau international. A cet égard, il est important de mettre l’accent sur la prise de conscience de notre vulnérabilité collective ainsi que sur la nécessité de mieux nous préparer aux pandémies dans un esprit de solidarité et de coopération ».
Ismaila Madior Fall indique que « D’importants efforts sont réalisés pour le développement des sciences sociales en vue de renforcer leur apport à l’éradication ou à la prévention des situations pandémiques ou de crise. On peut citer le Fonds d’Impulsion de la Recherche scientifique et technique (FIRST), outil mis en place par l’Etat pour donner un nouvel élan à la recherche mais aussi à en faire un levier du développement économique et social du pays et au-delà même, du continent africain. Les chercheurs en science sociale et humaine bénéficient souvent de l’appui de ce fonds selon des critères définis par le département de l’enseignement supérieur. A l’échelle supranationale, il y a également le Prix Macky SALL pour la Recherche dans l’espace du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) ».
Ismaila Madior Fall a réaffirmé « l’engagement du Sénégal à participer à l’effort mondial et africain de recherche pour la prévention et la lutte contre les pandémies, à travers toutes les initiatives dans le domaine des sciences sociales »
Il demeure également convaincu « que cette 16ème Assemblée générale, grand moment d’échanges entre les chercheurs africains en sciences sociales du continent et de la diaspora va favoriser la conception de stratégies de prévention et de contrôle des pandémies plus cohérentes sur la base des réalités propres à l’Afrique. Le gouvernement du Sénégal reste attentif aux conclusions et recommandations qui seront issues de vos travaux ».